A UTILISER Photo 7 Hyphen Hyphen (c) Fanny Schilchter

HYPHEN HYPHEN

+ THE PORTALIS


Jeudi 27 octobre 2016 - 20:30
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Difficile de croire en écoutant Hyphen Hyphen que lʼon a affaire à un groupe si jeune (22 ans de moyenne dʼâge), et même si leurs CV indiquent la ville Nice, Santa (chant), Adam (guitare), Line (basse) et Zaccharie (batterie) semblent depuis longtemps avoir largués les amarres pour se frotter sans complexe à la scène internationale en sʼémancipant très vite de tout style ou de toute case dans laquelle on range chaque artiste aujourd’hui.


Dans leur 1er album « Times », ils imaginent leurs titres comme des bandes sons de film, dʼoeuvres dʼart, de tableaux, de scenarii pas encore filmés. Cʼest en cela que Hyphen secoue, cʼest lʼespace et lʼépique qui côtoie le rugueux et lʼénergique. Les refrains sont sublimes, mélodiques, sur une musique ou rien nʼest posé simplement pour flatter lʼépoque. Les gimmiks, les hooks, les structures habituelles qui font le rock, la pop ou lʼélectro aujourdʼhui sont ici réécrites, revisités.

JUST NEED YOUR LOVE est le titre qui frappe dʼentrée. Subtile mélange entre un esprit 90s dans son piano et la puissante pop imparable de ce refrain vous enveloppe et vous décolle du sol. Le chant est un instrument, cʼest lui qui mène la rythmique des couplets, et cʼest lui qui résonne tel un gospel reprenant à tue-tête “And I just need you love”. On ne sait pas sʼil faut danser ou verser une larme.

Danser ? Oui cʼest aussi le but de cet album, lʼémotion mais aussi lʼénergie. Comme ce STAND BACK, drivé par sa guitare et son clavier entêtant, et un refrain imparable. Difficile de penser quʼune seule personne nʼaura pas les mains au ciel pendant ce titre en live. On sent ici tout le potentiel scénique de lʼalbum, un titre annonciateur de lʼénergie quʼon pourra retrouver sur scène. On ressent un Hyphen électrique, qui sʼest donné toutes les armes pour déployer un vrai show sur scène. Hyphen tout au long de cet album prouve sa capacité à créer des ambiances douce-amère parfaites, que cela soit sur les titres up-tempo ou les plus calmes.





THE PORTALIS    

Après un premier EP Invisible Science, sorti en 2012, et une tournée qui lui a permis de jouer en première partie de BB Brunes, Keziah Jones ou encore AstonVilla, le groupe aixois The Portalis a décidé d’aller encore plus loin dans son exploration sonore et musicale. La recherche d’un équilibre minutieux a été le point d’orgue de son premier album Gravity Rush (sortie début 2017). Pour cela, le quatuor a repoussé à son extrémité chacun de ses titres pour n’en garder que son énergie la plus primale et son essence à vif.